Steve Estatof - 2005-03-19 - Rockademy

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Steve Estatof - 2005-03-19

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STATION CLUB | La «Nouvelle Star» n’a pas vraiment fait salle comble...
De l’énergie à revendre! 
Survolté, Steeve Estatof n’a pas boudé son plaisir jeudi soir, lors de son concert au Station Club. Le public, lui n’était pas malheureusement pas au rendez-vous.

Seulement 50 personnes (les organisateurs en attendaient sept fois plus) se sont déplacées au Station Club pour aller voir le
dernier gagnant de la «Nouvelle Star» en date. La faute – peut être – à un prix un brin prohibitif...Rencontre avec l’artiste
avant son entrée en scène.
– Steeve Estatof, la «Nouvelle Star», c’est plutôt un tremplin ou un handicap?
– Ce fut un tremplin après la dèche que j’ai surmontée... Lorsqu’on peut utiliser une émission pour grimper, ou plutôt exploser, on n’hésite pas!

– Vous n’avez jamais eu de problèmes durant cette aventure?
– Sur le plan des assurances, la production se faisait un sang d’encre! Je faisais tout ce qu’il ne fallait pas: sauter, tomber, crier,
casser. Le public, lui, a semblé apprécier.

– Avez-vous eu d’autres problèmes?
– (il hésite, regarde les musiciens et son producteur) J’avais un peu du mal à aller me coucher le soir. 

– Comment s’est passée votre adolescence?
– J’ai baigné dans le punk-rock, en vivant sur les routes, dans le bronx des cités et dans des caves. A l’époque, je tournais avec plusieurs groupes, dont Pace Maker. Nous faisions la tournée des bars, c’était génial! 

– Vous semblez un peu amoureux de votre guitare...
– Hier j’étais au Mad, à Lausanne, le public était incroyable. Des fans m’ont offert cette guitare, signée de Nirvana!

– A Bienne, les Romands vous connaissent, mais pas forcément les Suisses allemands...
– Parfois j’entends des gens dire «Hé, c’est le gars de Nirvana!» Je ne sais jamais quoi répondre, ça me fait un truc incroyable, c’est très fort... Nirvana, c’est tout pour moi.

– Votre étiquette de «star» vous colle-t-elle à la peau?
– L’étiquette n’a jamais été vraiment bien collée. Les fans que j’avais avant sont restés. Pour les gens, je suis plutôt le fou qui
mettait le b... sur M6. 

– La route, ça a toujours été votre vie?
– Oui. C’est bizarre, je suis d’ailleurs passé plusieurs fois par ici avec mon père lorsque j’étais jeune. Le mercredi matin, lorsque j’avais congé, il m’emmenait dans son camion depuis la France jusqu’à Zurich.
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